133 - Les cendres du père : le livre.

Posté par le 1 juillet 2019 dans Piombino e dintorni, Projet : les cendres de mon père | Commenter

Le roman « Les cendres du père » sortira donc cet été aux Éditions de la P’tite Hélène. On le trouve d’ores et déjà en prévente sur le site de l’éditeur. D'autres informations sont disponibles sur le site dédié à cette nouvelle publication.

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111 - Élisa.

Posté par le 10 octobre 2013 dans Piombino e dintorni | 24 Réactions

Élisa, petit être vif et fragile, mon lutin de l'Oural, m'accompagnait avec Bénédicte, sa mère, et Guillaume, son frère, dans mon pays de Toscane cet été. Chacune de ses moues était une narration et un paysage : Élisa s'imposa naturellement comme modèle.

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84 - LE CENERI DEL PADRE : 10. Mambo sur le rivage.

Posté par le 24 novembre 2011 dans Piombino e dintorni, Projet : les cendres de mon père | 29 Réactions

Alors, il faut pouvoir redescendre à présent, prendre sur soi et se satisfaire de la chose accomplie. Il faut pouvoir affronter les choses à hauteur d’homme : les bonnes et les mauvaises, savoir que la vie ne mise rien pour toi et rien contre toi. C’est juste de la vie. C’est comme ça. Ça prend du moche quand ça lui chante, du bon quand ça lui vient. Ça n’explique pas, ça ne raisonne pas. Et quand ça s’arrête, on n’est pas plus avancé : on se bouloterait tout l’entendement à chercher du sens.

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81 - LE CENERI DEL PADRE : 9. … Et que la joie demeure.

Posté par le 7 novembre 2011 dans Piombino e dintorni, Projet : les cendres de mon père | 46 Réactions

Il faudrait pouvoir ne jamais oublier la douleur. La conserver comme une chose précieuse, intime, l’alimenter méthodiquement, la questionner, la brusquer quelquefois autant qu’elle nous brusque. Il faudrait pouvoir lutter pied à pied avec la douleur et que pourtant la joie demeure.

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78 - LE CENERI DEL PADRE : 8. Traîne pas du côté de la via Garibaldi !

Posté par le 6 octobre 2011 dans Piombino e dintorni, Projet : les cendres de mon père | 24 Réactions

Aujourd’hui – tranquillement, sans plus chercher ni la provocation, ni le conflit – j’ai admis depuis longtemps que rien de ce que l’on peut penser, dire ou accomplir à l’âge adulte n’aura jamais plus d’épaisseur ou de sincérité qu’une rébellion adolescente. J’ai admis qu’une raison de s’exalter ou de se rebeller à l’adolescence devrait demeurer une raison de s’exalter ou de se rebeller à l’âge adulte.

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