J’avais localisé ce sourire large, ce soupçon de béatitude, et cherchais le moyen de l’encadrer. Puis, j’ai pensé la jouer cocasse. Qu’en dis-tu ? Chercher, identifier la situation cocasse est assurément une des préoccupations essentielles du photographe de rue. Je crois qu’il ne faut pas bouder son plaisir quand la situation se présente. Mais je crois également qu’il faut dépasser le lieu commun. Le réel n’a pas à être forcément cocasse. L’est-il en vérité ? C’est tant mieux s’il s’en donne la peine. Mais tu conviendras peut-être avec moi qu’il ne se fatigue pas beaucoup à cet égard. Dès lors, pourquoi tricher ? Bon. Si tu te donnes la peine de chercher un peu, tu verras que j’ai pourtant récidivé et que j’ai commis ailleurs « Telle que je me vois ou le rêve de la chevelure », une variation sur le même thème.

  • Où : Paris, Centre Pompidou.
  • Quand : Été 2010.
  • Appareil : Canon Ixus 100.

le 2 avril 2011 | rubrique Paris | 2 Réactions | Imprimer Imprimer ou Générer un PDF

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2 Réactions

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  1. 7 réactions 4-17-2011

    Bonjour,
    Merci pour ton commentaire.
    J’aime beaucoup ton blog.
    Cette photo est vraiment cocasse.
    Bonne journée,
    Antoine

  2. 1 réactions 1-18-2012

    Super travail de composition.

    La rue invite tellement à la photographie…

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