Peut-être te souviens-tu de cette chanson du groupe Téléphone. Non ? Pas de souci. Ça n’entamera en rien, je suppose, ta compréhension de cette image. Pour ma part, j’apprécie beaucoup ce paradoxe : il y a dans le métro, dans la routine, l’inconfort et la bousculade, quelque chose qui évoque le bétail, davantage que l’humain. Et c’est cependant le lieu qu’il te faut absolument arpenter si tu tiens à saisir toute l’intimité et la solitude de l’humain.

  • Où : Paris, Métro Ligne 2.
  • Quand : 2010.
  • Appareil : Canon Ixus 100.

le 23 février 2011 | rubrique Métros et gares, Paris | 4 Réactions | Imprimer Imprimer ou Générer un PDF

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4 Réactions

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  1. 33 réactions 4-27-2011

    Eh oui: nulle part plus seule que dans la foule…

    Le genre de scène qui me ramène à Rilke: « C’est donc ici que les gens viennent pour vivre? Je serais plutôt tenté de croire que l’on meurt ici ».

    • 1238 réactions 4-27-2011

      Très dure et pertinente, cette citation de Rilke. Merci Pascal.

  2. 38 réactions 2-21-2012

    Je reviens en arrière, non pas que je n’ai rien à dire sur « La mère » que je viens voir à peu près tous les jours mais tout a été précédemment dit et j’y ai retrouvé certaines de mes impressions, sentiments, ressentis exprimés sous cet instant fort qui vous fait stopper net devant l’importance d’un chagrin enfantin.
    Puis, parfois, point de mots tant le silence est plus évocateur de l’appréciation. C’est mon cas sur cette si belle image d’amour maternel.

    Alors, je remonte dans tes posts et je m’arrête ici, (à cette date qui m’est chère) dans cette rame surpeuplée, insupportable promiscuité forcée, acheminant moult destins vers les mêmes destinations.
    Fi des conditions, souvent inhumaines, si l’esprit s’évade aux issues de secours de son imaginaire. Vague est le regard qui porte au loin, tel est le mien dans la cohue pour survivre.

    • 1238 réactions 3-3-2012

      En somme, Dan, tu me laisses d’abord un long et gentil commentaire sur « la mère »… pour me dire que tu n’en diras rien, avant de remonter le fil et de m’en laisser un second, tout aussi sensible, sur « Métro, c’est trop ». Merci deux fois donc.

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