As-tu songé déjà à ce que notre société faisait subir à ce sacré Père Noël ? Je ne parle pas de la chimère – le plan coca-cola – qui comme chacun sait fait turbiner des rennes, des lutins et qui sait quelle autre inavouable classe de smicards dans sa fabrique de Playstations en Finlande. Non. Je te parle du brave type, payé à la prestation, et qui fait sautiller tes mômes sur ses genoux chez Leclerc ou Prisunic. Vient le 25 décembre et il est le roi de la fête. Vient le 26 et il n’est plus qu’un gros bonhomme bedonnant sans plan de carrière solide. Un jour de turbin annuel, ça ne doit pas faire lourd rayon épargne et pension. Non, sérieusement ! A cet âge-là et avec ce cv, tu le vois faire quoi le restant de l’année ?

Alors, je me répète, mais qui veut connaître ma position sur le fait de photographier des sdf, trouvera de la lecture ici.

  • Où : Paris, Rue des Rosiers.
  • Quand : 5 mars 2011.
  • Appareil : Canon Eos 60D.

le 29 avril 2011 | rubrique Paris | 47 Réactions | Imprimer Imprimer ou Générer un PDF

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47 Réactions

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  1. 12 réactions 5-14-2011

    Un duel ? J’ai perdu d’avance… Un morceau de bravoure tous les 6 mois ne me permet pas de tenir la distance devant un écrivain de profession ! Après, je peux toujours essayer…

    • 1238 réactions 5-14-2011

      Écrivain de profession ? Plaisant concept ! Disséquons-le un peu. Un écrivain de profession doit être capable de tourner deux mots, deux phrases et de leur prêter à la fois fond et forme, sens et correction syntaxique. Il me semble que c’est ton cas. Quoi encore ? Un écrivain de profession doit pouvoir dépasser la forme, sublimer le lexique et le mettre à la disposition de l’émotion. C’est également ton cas. Es-tu écrivain de profession ? Non ? Alors quoi ? Accessoirement, un écrivain de profession devrait pouvoir aussi assurer en écrivant sa pitance, sinon son heure d’antenne et son cent mètres carré à St Germain. Là, c’est assurément le cas de nos potes Lévy. Est-ce le tien ? Bah ! Si ça peut te rassurer, ce n’est pas le mien non plus. Mais soyons sérieux ! Laissons donc ce professionnalisme-là à ceux qui le cherchent et contentons-nous de gérer le sens, la forme et l’émotion dont ils ne font aucun usage.

  2. 12 réactions 5-14-2011

    Vu comme ça… n’empêche que c’est ton job et qu’un texte présentable composé de quelques paragraphes une fois tous les 29 février ne saurait contenter ton éditeur. Après, il est vrai que d’autres éditeurs se complaisent dans dans la litté-rature creuse livrée par bassines de daube odorante. Il en va de même pour toutes les professions, car être professionnel ne veut pas dire être compétent, et encore moins talentueux. Je n’ai prétention ni au talent, ni à la compétence. Je me contente d’un plaisir occasionnel, avantage réservé aux amateurs.

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