Rien. Je te laisse inventer la suite. On devrait tous, je suppose, être habités de contrées imaginaires. On devrait y puiser parfois de quoi suggérer un peu d’épaisseur au réel. Et au bout d’un moment, je me dis que peu importe si tu te rêves les pieds dans l’océan ou la main dans le sac de la rombière devant toi. Parce que, en somme, qui se fiche des rêves que tu n’as pas l’insolence de réaliser ?

  • Où : Paris, Rue de Rivoli.
  • Quand : 3 mars 2011.
  • Appareil : Canon Eos 60D.

le 5 avril 2011 | rubrique Paris | 2 Réactions | Imprimer Imprimer ou Générer un PDF

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2 Réactions

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  1. 4 réactions 4-28-2011

     » Regarde moi tous ces gens pressés d’aller, je ne sais où, eux même ne le savent pas. Ca grouille! A mon époque on prenait le temps, de se saluer, de se regarder. Ceux là ne se voit même pas, ils se marcheraient presque dessus.
    Est-ce qu’ils savent au moins que la vie a toujours une longueur d’avance et qu’on ne la rattrape jamais, même en courant.
    Par contre ce petit fessier est bien sympa… ( CLIC ) Mais… Qu’est-qui me veut celui-la avec son appareil. Quoi de l’art ? Et ça rime quoi ça, va donc travailler fainéant… »

    • 1238 réactions 4-28-2011

      Bien content que tu te sois arrêté ici, Bigfoot. Elle n’a pas eu trop de succès cette image (faut dire aussi que je l’ai postée avant de mettre le site en ligne), alors qu’elle est peut-être celle qui, personnellement, me parle le plus ou du moins me donne le plus de satisfaction. Bref ! Content qu’elle te parle également… et qu’elle t’inspire. Et là, je me tais, j’apprécie, je ris, mais je te laisse la parole.

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