BBruxelles,Stib42,Osseghem

Et quand j‘attends, tout est bouillonnement de non-dit, de non-pensé encore. Et quand je te regarde, tout se fait attente : j’ai des envies, des désirs plus vieux que Çatal Höyük. Je te vois flou dans mon attente. Toi, indistinct de motivation et de sexe, je te vois cadré comme une image, fagoté comme un tube de Glam Rock. Je sais alors – et je suis capable d’assumer sans état d’âme – la totale impénétrabilité de l’autre. Mais bien sûr, ce ne sont pas les effets combinés du Prozac et de l’Haldol, ni le souci d’agiter quelquefois encore les louanges périmées d’autres enfers artificiels. C’est dans une froide clarté de couloir que se situe mon attente. Je la loge là avec quelques besoins vagues de protester, de crier, de beugler. Puis, rien ! Ta gueule ! dit le silence. Et je me remets à suivre ma vocation, la solitude, en rêvassant gentiment le retour du long Duc émacié.

  • Où : Bruxelles, Métro Ligne 2.
  • Quand : 30 août 2013.
  • Appareil : Canon Eos 60D + 50mm 1.8

le 19 novembre 2013 | rubrique Bruxelles, Métros et gares | 41 Réactions | Imprimer Imprimer ou Générer un PDF

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41 Réactions

Photoblog Awards
  1. 10 réactions 11-19-2013

    J’ai jeté un oeil.
    J’ai meme lu très attentivement.
    Mais le silence s’impose à moi juqu’au tréfonds de mon cerveau.
    Il est le grand vainqueur ces derniers temps.

    • 1238 réactions 11-20-2013

      Le silence à moi aussi s’impose nécessairement. Écrire est une manière de le communiquer. Écrire ne dénoue jamais le silence.

  2. 49 réactions 11-19-2013

    Sublime, une photo très forte.
    Bravissimo.
    Amicalement.
    Yvon.

    • 1238 réactions 11-20-2013

      Merci Yvon. Je ne sais si elle est forte. Elle chuchote davantage qu’elle ne vocifère. Mais c’est une force aussi.

  3. 24 réactions 11-19-2013

    Il y a beaucoup de choses qui passent dans ce regard scrutateur, engendrées par la différence. Le silence est quelquefois plus éloquent que les mots, qui eux aussi ont leurs limites.Beau cliché!

    • 1238 réactions 11-20-2013

      Mais le silence subsiste au-delà des mots. Non ?

  4. 36 réactions 11-19-2013

    Magnifique !

  5. 16 réactions 11-19-2013

    no comment,c’est criant de silence!

    • 1238 réactions 11-20-2013

      « No comment », en somme, c’est encore un commentaire. Je me serais inquiété si tu avais gardé le silence.

  6. 3 réactions 11-20-2013

    Wonderful candid shot

    • 1238 réactions 11-21-2013

      Thanks, Shooter.

  7. 14 réactions 11-20-2013

    Le murmure criant d’un silence assourdissant

    • 1238 réactions 11-21-2013

      Il y a aussi des silences-quiétude, des silences-pudeur qui n’ont pas besoin de vociférer.

      • 14 réactions 11-21-2013

        Je-tu-on le sait…..

        J’aime la musicalité du silence, tout ce qui s’y glisse, tellement plus parlant que de longs discours

  8. 45 réactions 11-20-2013

    Superbe prose qui résonne comme une musique, et souligne parfaitement la photo où les deux personnages, complètement à l’opposé l’un de l’autre, expriment chacun des pensées totalement différentes. Bravo !

    • 1238 réactions 11-21-2013

      La prose est foncièrement musique. C’est dans la musique que la pensée communie, que les différences s’harmonisent. Ici, différences et identités ont le même solfège.

  9. 36 réactions 11-20-2013

    Bonjour Marco.

    En coup de vent ! Tu sais que j’écris – ailleurs – et engagée, je me dois de – livrer – à l’heure.
    Dès que peux, je réagirai avec un réel plaisir et plus profondément envers ton Texte
    – T Majuscule -.
    Il en ira de même pour ta photo où je vois trois et non pas deux adolescentes.
    Je reste fidèle à mon image d’hallucinée et bazarde : n’allons pas voir tout ce que les schizophrènes voient !
    Dans ton cliché, une ado. m’interpelle plus particulièrement : Elle … les paupières baissées … Voilée et dans le Flou …
    Les apparences sont quelquefois trompeuses, le – Textile – impose parfois une différence qui n’est pas nécessairement celle qu’on croit voir …

    En réactions sur ton Blog, que de – Mots Silence – !
    Le mot Silence serait-il devenu un mot à la mode ? En deviendrait-il un mot banal ?

    Jusqu’à présent, j’ai toujours eu la sensation d’évoluer dans un monde où la verbalisation était la règle et le Silence l’exception. Au milieu des torrents de mots où nous vivons, j’ai quelquefois la sensation que la valeur du Silence nous échappe.
    Séparer le silence de la parole, est-ce possible ?
    Sans silence entres les mots, les mots eux-même seraient-ils compréhensibles ?
    Marco, ne va pas croire que je me questionne, non …
    Pour moi, pour moi, j’ai bien écris pour moi deux fois, je ne bégaie pas, le Silence est une intention de signification et j’ai l’impression qu’aujourd’hui, nous ne savons plus au fond ce que représente la Parole, ni se que signifie le Silence …
    Je pense, que avons besoin de Parole mais aussi de Silence, à chacun son dosage …
    As-tu déjà rencontré un moulin à paroles mais pas celui qui est nommé d’après ce qu’on y moud, comme le moulin à blé, le moulin à café ou le moulin à poivre, non, celui que l’on nomme d’après ce qu’il produit comme le moulin à huile, par exemple.
    Le moulin à paroles fait incontestablement partie de la deuxième catégorie, la personne bavarde produisant, par son bavardage incessant, une quantité intarissable de paroles. Mais qu’y moud-t-on, sachant que ce ne sont pas des moutons ? Eh bien rien !
    Le moulin à paroles produit inlassablement ses jacasseries, hélas, sans qu’on l’alimente de quoi que ce soit, sans même qu’il ait besoin d’être branché sur une prise de courant, ce qui rend d’autant plus difficile la localisation de l’interrupteur qu’on aimerait souvent trouver pour lui couper le sifflet.
    En ultime recours : lui taper la galoche ! Mais mollo, hein ?
    A fortiori de constater que certains individus vivent le Silence comme une impuissance ou une impasse, genre – le Silence ne dit rien -.
    Vivons le Silence comme un langage subtil et ne confondons pas Silence et Mutisme. Après ce que j’en écris …
    Mais fort heureusement, il y a toujours les Moulins de Nos cœurs … Alléluia Silencius !

    Tu sais que je pratique, le plus souvent, la langue du Silence et que je commets parfois des fautes en la conjuguant, que se soit, au temps du malentendu, au temps du sous-entendu ou autre …
    Oh ! J’ai oublié le temps de la Souffrance ! Et en parlant de Souffrance, je pense au – Mur du Silence – :
    – le Mur du Silence qu’on aimerait abattre pour rejoindre l’enfant qui attend,
    – le Mur du Silence où tous les témoins d’un fait refusent de livrer leurs informations, généralement en raison de pressions qu’ils subissent,
    – le Mur du Silence énergiquement vôtre, le produit en vogue, le revêtement mural textile acoustique et thermique de Texdecor ou Barrisol …,
    – le Mur du Silence de la – Saison 1 de Lost – Les disparus -, Mille Milliards de Soleils ! Voilà à quoi servent les robots !

    Je conclus en évoquant les sourds-muets qui en l’absence de toute verbalisation et perpétuellement dans le silence communiquent dans le Silence … Silence ! Ça Pousse !

    A toute fin inutile, quelques expressions sur le Silence : une minute de Silence … passer sous silence …
    Silence ! On tourne ! La plus usitée d’entre elle : Ta Gueule !

    Au revoir Marco.

    • 1238 réactions 11-21-2013

      Je suis, tu t’en doutes, un chaud militant du silence. Sans lui, pas de communication en effet : il est ponctuation, il est écho, il est la plus subtile manifestation de la psycho-mécanique du langage. Il est quelquefois, tu le notes, le lieu du sous-entendu, du malentendu. Peu importe ! Traduire le silence, l’assumer, fait aussi partie du langage. Lorsqu’il est souffrance, il ne réclame pas nécessairement une interprétation. Il exige parfois une écoute et l’écoute aussi est silence. Rien ne rapproche mieux deux êtres à mon sens que la faculté de partager pleinement un silence.

  10. 18 réactions 11-20-2013

    Superbe !

    • 1238 réactions 11-21-2013

      Merci Kahina ! Je fais ce que je peux, comme je peux. Un seul impératif : le faire sincèrement.

  11. 7 réactions 11-23-2013

    Si beau regard, si nu… Étrange, j’y vois une sorte d’Auto-portrait, regard ou quête où l’on retrouve un peu de soi.

    • 1238 réactions 11-23-2013

      J’aime cette idée d’un autoportrait projeté… même si j’imagine que mes proches auront de singulières difficultés à m’identifier dans l’attitude de cette jeune fille. J’aime de toute manière que le locuteur puisse se projeter : c’est l’essence même de la réception créatrice.

  12. 29 réactions 11-23-2013

    une superbe photo dans laquelle on peut tellement projeter … à chacun ses lectures !

    • 1238 réactions 11-23-2013

      A chacun ses lectures forcément : c’est là toute la richesse de la projection.

  13. 36 réactions 11-23-2013

    Salut Marco !

    Quelle froidure aujourd’hui !
    Habillée en pelures d’Oignons, je me calfeutre dans ma Cab’âne avec mes couffes d’Oignons pas en rang d’Oignons, et réchauffe un abattis de Conte où j’ai plongé un Oignon Déconfit pour rallonger la sauce …
    Tends-moi ton appétit, je t’enserre quelques louches et mange doucement car c’est très chaud, tu risquerais de te brûler …

    L’Oignon Déconfit

    Dans des temps lointains … existait un Pays Minuscule gouverné par un Roi et une Reine qui s’aimaient si fort qu’ils faisaient leur félicité.
    Leurs Cœurs et leurs sentiments de connivence, leurs sujets s’illustraient de leurs parangons et se chérissaient à – l’envi-.
    Les souverains … amateurs de plaisirs … n’avaient de cesse de divertir.
    Ils jubilaient de régaler et amuser la population par d’innombrables festivités où tous étaient conviés à ripailler… chanter… rire … danser la Farandole de la Gaieté.
    Les réjouissances qui avivaient l’allégresse de la Nation, c’est par cette raison, que ce – Petit Monde – se nommait … l’État de la Joie.

    On y vivait en parfaite harmonie avec l’essence vitale à toute existence … Mère Nature.
    L’eau trépidante et gazouillante dévalait à bouillons les montagnes, elle semblait tout tenir.
    Les lacs, les rivières et les ruisseaux étaient intarissables et leur substance si limpide, qu’on y contemplait abonder les poissons.
    Les forêts et les bois buvaient le soleil jusqu’à la lie, la lumière s’infiltrait et jaillissait sur les arbres qui se chamarraient de reflets d’or.
    Aux aubes incertaines d’un univers jonché de fougères et aux vapeurs des matins, les animaux s’éveillaient et s’abreuvaient aux primitives fontaines.
    Les biches au ventre clair frémissaient d’ouïr les râles de leurs mâles à ramures et elles humaient leurs fauves odeurs en patientant de s’offrir.
    L’âme de la flore et de la faune se dispersait aux vents aromatiques de la Vie … le Royaume Respirait.
    De saisons fertiles aux nourritures terrestres, les récoltes étaient fructueuses et nul ne connaissait la faim, la misère … le Royaume Prospérait.

    Par une belle journée printanière, le Roi invita sa Dulcinée à une partie champêtre.
    Il convoqua son ministre de la météorologie et lui demanda l’évolution du temps pour les heures à venir.
    Le fonctionnaire rassura le Roi en lui affirmant :
    – Mon Seigneur, partez en toute quiétude, la pluie ne tombera point.

    En route, les monarques croisèrent un paysan et son âne chargé de sacoches de bât remplies d’oignons.
    Le rural avisa le Roi :
    – Majesté, il vaudrait mieux que vous rebroussiez chemin car il va beaucoup pleuvoir dans peu de temps !
    Le Roi l’ignora et pensa :
    – Comment cet homme, peut-il mieux savoir ce que mon élite m’a confirmé ?
    … et il décida de poursuivre.

    Mais … les prévisions du paysan s’avérèrent exactes et il plut à torrents.
    Les amoureux dépités et trempés s’en retournèrent au château.
    Malheureusement, l’Epouse du Roi tomba gravement malade et décéda d’avoir pris froid.
    Le peuple endeuillé pleura sa Reine et d’un État de Joie passa à un État de Désarroi.

    Fou de chagrin, le Roi déraisonna et ordonna que l’édile à qui il imputait la tragédie soit congédié.
    Il convoqua le paysan et lui offrit le poste vacant mais celui-ci refusa et lui dit :
     » Mon Seigneur, je ne comprends rien aux affaires de temps et de climat mais je sais que si les oreilles de mon âne sont baissées, cela signifie qu’il va pleuvoir « .

    Et … le Roi embaucha l’âne ! C’est ainsi que naquit l’usage de mandater des Ânes aux fonctions Étatiques.

    Quant au Roi… il ne se consola jamais de la perte cruelle de sa Femme et larmoyant, il éplucha, déconfit, le survivant de son vivant, en serrant très fort contre son Cœur, un gros quignon de souvenir à sa Mie.

    Soyons aux p’tits Oignons avec nos Rêves couleur -Grelot- ! Soignons-les !

    Medieval music – Saltarello by Arany Zoltán
    http://www.youtube.com/watch?v=e8aQm3SoyI4&hd=1

    Salut Marco !

    • 1238 réactions 11-23-2013

      Savais-tu – bien sûr que tu savais – que je suis grand amateur de contes et de musiques médiévales ? Il y a là une finesse d’expression et de métaphore que l’ère du geek a reniée. J’adore le rythme envolé, polyphonique, de ce partage, Fabienne.

  14. 36 réactions 11-23-2013

    Salut Marco !

    Ne va pas croire que j’ai pris froid ! Non, je souffre tout naturellement d’énurésie Rêveuse la nuit en sous-vêtements de Rêves … j’ai honte et … verse une larme … la larme d’une émotive sans motif …

    Une pluie d’Eclats de Glace s’abattit sur la Vallée d’Altitude, un Vent de Détresse violent et froid au fait de l’Ignorance souffla en ambiance neigeuse et tumultueuse en direction de la Frontière de l’Ombre des Esclaves Oubliés.

    Une brume basse recouvrit le sol, son étreinte glaciale ralentit considérablement sa marche et prise dans la tempête, Elle redouta la glaciation.
    Elle garda la tête froide et enlaça le Blizzard par la taille quand un Éclair de Verglas jaillit de ses doigts et déclencha une explosion d’Étoiles de Neige qui ricochèrent à travers l’Espace Vers … l’Imaginaire.

    Des Nœuds de Lumière dans les Cheveux, des Guillemets Bleus à ses Yeux, les Boucles couleur Soleil suspendues à ses Oreilles s’envolèrent à travers l’Univers et sa peau se para de Carats de Bonté.

    Un rayon de Givre s’invita, une Bulle de Vie traversa l’Univers et éclata en Fleurs de Baisers parfumées d’Écriture.

    Émotivement rêvant …

    Salut Marco !

    • 1238 réactions 11-23-2013

      « Des Guillemets Bleus à ses Yeux » ! Fragiles héros défiant la froidure, criant l’imaginaire et son urgence.

      • 36 réactions 11-23-2013

        Il semblerait que Littérature et Couture fassent bon Assenblage ! Ta réponse me sied à merveille ! Du taillé sur Mesure couleur  » Bleu « .
        C’est donc en urgence et sans maux que je file, à nouveau, dans la Vallée d’Altitude, exécuter un point de suture à la cicatrice allongée au bord de la Rivière du Désert qui traverse la Plaine de Déboires …
        La Plaine de Déboires ? Parfois, je peux l’entrapercevoir le Géant Vers, il … et …

  15. 19 réactions 11-23-2013

    Elle avait pris l’habitude de ne plus être vue … Elle avait pris l’habitude de n’être que ce qu’il voulait qu’elle soit … Elle avait pris l’habitude de s’habiller comme il le voulait, de parler comme il le souhaitait, de rire quand il l’exigeait et toujours de l’écouter sans jamais s’exprimer …
    Dans le métro qui la ramenait vers cette maison où elle s’étiolait, elle se sentit tellement invisible de tous, elle se sentit tellement incapable de rire ou juste sourire comme ces jeunes filles qu’elle croisait …
    Elle devait réagir, arrêter d’accepter, être vraiment ce qu’elle voulait, ne plus seulement en rêver tout au long de ses nuits agitées par les peurs, juste se persuader qu’elle n’était pas ce qu’il voyait d’elle.
    Elle allait devenir pour lui le soldat inconnu, mort au champ d’amour. Il avait ses guerres, ses visions de la vie et tout ça n’avait rien à voir avec elle.
    Elle descendit de la rame et croisant son visage dans une glace, elle perçut le début d’un sourire, elle sentit ses angoisses s’envoler, elle avait fait le premier pas … Le sourire de cette inconnue, son regard tendrement posé sur son ami, l’avaient ramenée à la réalité, elle savait enfin ce qu’elle voulait, qui elle était et ceux qui ne le verraient pas, n’auraient qu’à s’écarter de sa route.
    Elle n’avait plus rien à prouver à personne, plus rien à justifier, simplement être …
    LN

    • 1238 réactions 11-25-2013

      C’est que j’ai toujours détesté – et ton texte perce à jour et situe la métaphore de mon titre – cette notion de « soldat inconnu ». Inconnu du grand nombre, du tout-venant normatif et complaisant, des académies décoratives n’est pas être inconnu des siens. L’inconnu à soi-même est le seul vrai inconnu, mais il n’est soldat d’aucune cause.

      • 19 réactions 11-28-2013

        Nous sommes notre pire ennemi … être inconnu des siens est pourtant facile, même les plus proches nous voient, des fois, comme ils le veulent bien ou comme ils aimeraient que l’on soit selon leurs propres critères et par conséquent pas forcément comme nous sommes vraiment et le plus dur est de se débattre pour leur prouver qu’ils se trompent …

        • 1238 réactions 11-29-2013

          Pourquoi se débattre ? Il me semble que l’on a bien assez avec nos propres contradictions et qu’il n’y a aucun profit à assumer celles des autres.

  16. 49 réactions 11-25-2013

    Bonne semaine, Marco.
    Amicalement.
    Yvon.

    • 1238 réactions 11-26-2013

      Bonne semaine à toi aussi, Yvon. Merci d’être repassé par là. Promis : je me mets à songer à un nouvel article dès à présent.

  17. 27 réactions 11-27-2013

    Déjà la photo interpelle… quand au texte avec cette allusion à ce retour du Thin White Duke 😉

    • 1238 réactions 11-27-2013

      Hum ? J’avais traduit le nom à ma sauce, me demandais si quelqu’un entendrait l’allusion au « Thin White Duke ». J’avais bien agité aussi du « Major Tom » plus haut dans le texte, mais là c’était trop facile et j’ai fini par m’abstenir. En même temps, je crains qu’il ne faille être une vieille barbe pour… Tu es une vieille barbe ?

  18. 1 réactions 12-12-2013

    La langue de Dieu, c’est le silence. Il peut être assourdissant, mais on y reconnaît sa voix. On ne discute pas avec cette voix.
    MAGNIFIQUE cette photo …le non commentaire s’impose
    pat

    • 1238 réactions 12-14-2013

      Je te remercie de ton intervention, Patricia. Un « non commentaire » ? Mais en majuscule.

  19. 50 réactions 1-6-2014

    That is a beautiful portrait, I like how you’ve captured the tender and pensive expression in her eyes. I also really love the way you’ve included the other girl in the foreground, it adds a wonderful contrast.

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