Je m’y étais mis tranquillement. Comme il est d’usage sur ce blog, j’improvisais le texte au jour le jour pour accompagner les images ramenées de mon périple toscan. Les images n’étaient pas très bonnes et le texte prit de l’amplitude. Deux années passent et le voilà qui – corrigé et très augmenté – trouve le chemin d’une sortie littéraire que je n’avais pas préméditée.

Le roman « Les cendres du père » sortira donc cet été aux Éditions de la P’tite Hélène. On le trouve d’ores et déjà en prévente sur le site de l’éditeur. D’autres informations sont disponibles sur le site dédié à cette nouvelle publication.

Merci à ceux qui m’ont encouragé dans cette direction. Merci à ceux qui y ont cru avant moi et, plus généralement, à tous ceux qui sont demeurés fidèles à ce blog, en dépit de mon long silence. Manifestez-vous si vous passez dans les parages. Merci enfin à mes fidèles compagnons « insomnie », « caféine » et « nicotine » qui n’ont pas manqué de m’apporter leur indéfectible soutien dans cette entreprise.

Synopsis :

Un homme ramène les cendres de son père en Toscane, dans ce village perché sur la colline, qui fut autrefois capitale des Étrusques et n’est aujourd’hui qu’un hameau vidé de ses derniers habitants. Peut-être n’est-il plus possible de vivre sur la colline, constatera-t-il. Peut-être d’ailleurs n’est-il plus possible de vivre non plus en Toscane ou dans toute l’Italie. Résolu cependant à y interroger ses racines, il se souviendra des récits que son père lui faisait lorsqu’il était enfant.

Et son père lui dira de nouveau, affectant tantôt de la désinvolture, tantôt de la gravité, son expertise du vieux siècle passé : l’époque fasciste et son arbitraire, l’après-guerre et l’exode rural, l’engagement révolutionnaire et l’émigration. Il lui racontera la précarité d’une vie, d’un monde où tout est à la fois effort et renoncement, répétition et changement. Il lui lèguera enfin l’exigence de conserver intacte la faculté de questionner tous les possibles.

Que reste-t-il de cette expertise ? Non de la nostalgie, mais la conscience que tout se démêle toujours entre le progrès et la tradition, l’identité et le déracinement, l’utopie et le quotidien. Et puis, au terme de ce périple, la conviction que, tant que l’on se souvient, il n’existe pas d’ancien et de nouveau, de vivant et de mort, de moderne et de périmé : il y a ce qui est éternel et ce qui ne fait que passer.

https://www.laptiteheleneeditions.com/boutique/les-cendres-du-pere.html

https://marcocarbocci.wixsite.com/lescendresdupere

  • Où :
  • Quand :
  • Appareil : Canon Eos 60D

le 1 juillet 2019 | rubrique Piombino e dintorni, Projet : les cendres de mon père | Dis-le avant tous | Imprimer Imprimer ou Générer un PDF

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