71 - LE CENERI DEL PADRE : 2. L’embouteillage ou Mais tu ne connais pas Caparezza ?

Posté par le 27 juillet 2011 dans Piombino e dintorni, Projet : les cendres de mon père | 30 Réactions

LE CENERI DEL PADRE : 2. L’embouteillage ou Mais tu ne connais pas Caparezza ?

Après, nous voilà déjà sur le trajet de retour et j’ai le sentiment de n’avoir rien maîtrisé. Encore une fois, je n’ai rien appris, rien assimilé, rien creusé. J’ai laissé les cendres de mon père, là haut sur la colline de Populonia. Je les ai regardées se dissiper dans le vent et le maquis de Toscane.

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70 - LE CENERI DEL PADRE : 1. Calamoresco.

Posté par le 23 juillet 2011 dans Piombino e dintorni, Projet : les cendres de mon père | 29 Réactions

LE CENERI DEL PADRE : 1. Calamoresco.

Nous étions tous les quatre, ce soir-là, à Calamoresco. J’étais demeuré au sommet de la falaise, à fumer, à penser à des choses à moi. Les autres avaient filé tout droit sur le sentier qui mène à la plage de galets. J’entendais la voix de Lorenzo qui les invitait à se dépêcher. Je n’entendais ni Angela, ni Paolo, mais je pensais qu’ils avaient atteint à leur tour la plage de galets. Nous étions quatre frères et sœur à Calamoresco. Et ce matin, nous avions ramené les cendres de notre père, là-haut, à Populonia.

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69 - Retrouver son chemin.

Posté par le 7 juillet 2011 dans Ailleurs | 45 Réactions

Retrouver son chemin.

Tu rencontres toutes sortes de gens dans la vie. Tu en rencontres qui se donnent des airs de propriétaires et traversent toute l’existence comme s’ils avaient toujours quelque chose à te vendre. Tu en rencontres qui suivent des thérapies de groupes, des cours de recyclage, des programmes de réinsertion. D’autres qui paraissent constamment à deux doigts de perdre les pédales ou de se faire opérer d’une tumeur, mais ça baigne pour eux : si tu creuses un peu, tu t’aperçois qu’ils ont signé pour le plein emploi et la vie de famille, qu’ils ont fait leur trou...

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68 - « Close our eyes to the octopus ride ».

Posté par le 1 juillet 2011 dans Paris | 34 Réactions

« Close our eyes to the octopus ride ».

Que ce gars-là attende déjà le passage du Tour ou bobonne qui se fait gratter le reliquat de leur pension chez BHV, je n’en sais rien. Moi, ce qui m’inquiète un peu c’est qu’il attende et puis que ça ait l’air de lui vriller méchamment les méninges. Parce que pépère n’a pas l’air du genre à qui on la fait si facilement. Pas le style non plus à s’obstiner à se pomper le pinceau en sifflotant l’intégrale de la Traviata. Non mais, raisonne : tu as bien encadré son regard ? Il y a forcément quelque chose dans l’air. Un truc vraiment moche et inédit qu’il...

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